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Elle déambulait comme une poupée désarticulée.

Elle sourirait comme dans une publicité.

Elle se moquait comme la bourgeoise qu’elle Ă©tait.
Elle n’Ă©tait Rien.

Hein ?!
Elle oscillait du sourire. Droite et Gauche.
Gauche.

Mal Ă  Droite ?!
Non.
Coquette flambeuse.
Elle m’a bouffĂ© de l’oeil.
Elle a pulpé ces lèvres.
J’ai bu.

Et j’ai rĂ©citĂ© des vers pourris.
Ris ?
Elle y a cru
A ces promesses non tenues.
Elle y a cru.
Elle y a cru…

Riz cru, c’est dĂ©gueulasse.

Une vamp

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PrĂ©ciositĂ© des concetto’

Ne suffit pas

A doux mots faire

(L’image est initialement transparente mais elle passe très mal sur fond blanc)

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Bon, je me suis essayé à faire quelques découpages de render, quelques dessins, et voilà ce que donne le brouillon actuel. Une bannière réalisée pour une jeune amie.

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Il s’agit lĂ  d’un texte pour rĂ©pondre Ă  une thĂ©matique proposĂ©e par un petit bout de femme Ă  qui j’apprends Ă  Ă©crire et Ă  travailler son style : ” Vous entrez dans une chocolaterie…”

Un petit carré.

Deux petits carrés.

Qu’on est bien accueilli dans l’atelier !

L’atelier des lutins torrĂ©facteurs du village de Glotte.

L’Ă©difice aussi fantasque qu’extravagant, aux antiques et dĂ©suètes tuyères roccoco sortant de partout et de tout, biscornues comme la poche d’un bignou, est le lieu de villĂ©giature des amateurs du plus beau bouquet chocalatier du Royaume de Cholateur. C’est au dĂ©tour d’un sentier que j’ai enfin humĂ© les exhalaisons voluptueuses du cacao, l’empyreum de la graĂ®ne qui brĂ»le dans les grotesques cheminĂ©es arabiques Ă  la gloire du sucre. Les rĂ©glisses rĂ©galades Ă©manant des agrestes fenestres sont l’espoir d’un divin calice Ă  nos nez d’humbles mortels. On se presse. On s’empresse de toutes les contrĂ©es pour visiter la chocolaterie, pour le plaisir de ces effluves enivrantes.

Auguste Matoune madame, l’allĂ©chante femelle m’avait envoyĂ© chercher des berlingots de friandises dans la forĂŞt. J’en suis tombĂ© amoureux. Des exquises pralinĂ©es ! Pas de la vieille mĂ©gère accariâtre. Ah… La première fois que j’ai pĂ©nĂ©trĂ© dans l’antre des dĂ©lices. Ces moelleux fourrĂ©s, ces savoureuses pistaches subtilement arĂ´matisĂ© au lait de coco, mais surtout le summum, le clou du spectacle des saveurs, ces truffes succulentes de Père Cholateur. Une drogue dure aux senteurs aussi suaves que les pompoms parfumĂ©s de Matoune. Mais ce qui par dessus tout est Ă©trange, c’est le tout irrĂ©gulier de l’architecture très kitsch et baroque - summum d’un esprit lutnique lunatique. Labyrinthique, on trouve des petits noirs partout, on dĂ©vore Ă  se perdre, Ă©tales et prĂ©sentoires, vitrines et reposoires, une ode Ă  la gloire du 85%. On picore, on pioche. On salive, on bave. Peut ĂŞtre une lubie, mais que s’en fiche-t-on, les plaques brunes sont de charmantes sapiditĂ©s, on ne s’arrĂŞte pas Ă  l’originalitĂ© des mirettes, on souffre du palais. On dĂ©guste, on se dĂ©lecte.

Et.

Cinquante petits carrĂ©s…

Cinquante et un petits carrĂ©s…

Burp.

Régurgitation.

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Et voilĂ  la vraie.